Iron monkey
Our Problem
Tracklist
1. Bad year
2. Supagorgonizer
3. Boss Keloid
4. I.r.m.s.
5. House anxiety
6. 2 golden rules
7. 9 joint spiritual whip
13. Feedback
En 1994, à Nottingham, apparaît un groupe considéré par beaucoup comme la réponse british a la scène sludge louisianaise représenté par Eyehategod. Iron monkey se fait rapidement une petite réputation sur la scène locale, notamment grâce a des concerts très alcoolisés et très violents.
En 1997, après un premier album passé relativement inaperçu, ils signent chez Earache et sortent un nouvel album : Our problem.
Et bien, que dire de cet album…
Bordel, le son, le son est énorme, énorme je vous dis, et c’est bien ça qui les différencie d’Eyehategod, ici, on n’enregistre pas les pieds dans la boue dans une cabane au bord du mississipi mais plutôt a la cave d’un bar, dans les bas fond dégueulasse d’une des villes les plus mal famé d’angletterre.
Le résultat est une bouillie infâme, un vomi incessant de violence, c’est la galette que pose le gars trop bourré avant d’aller se fritter avec le premier mec qui passe. Les 6 premières tracks enchaînent sans aucun temps mort de pure riffs Sabbathien garantis sans colorants, ni conservateurs et qui vont être répétés, martelé jusqu'à l’épuisement. Ces riffs, les musiciens d’Iron monkey te les balancent a la gueule, porté notamment par un jeu de batterie phénoménal, Justin Greaves au meilleur de sa forme, et par des cris dégueulasse totalement inaudible, provenant des entrailles d’un John Paul sans doute bien raide…
Impossible de démêler les fils conducteurs de cet 1ere moitié de l’album tant cela forme une masse épaisse et homogène, mais bordel, on s’en fout, c’est trop bon, sa groove, sa dépote, rien a battre du reste.
Bon, vous l’avez compris, les 6 premières tracks son énorme, et bien, la suivante est encore meilleur. En effet, le tempo ralentis légèrement, les riffs deviennent plus stoner et on a soudain envie de s’allumer un bon gros join car oui, le titre de la chanson n’est pas anodin. Le groove lui, est toujours la, et on entre dans la torpeur caractérisant un état de défonce avancé. Puis soudain, on a le droit à un nouveau déchaînement de violence, on sort de notre torpeur pour apprécier un des meilleurs riffs de tous les temps, puis on repasse en mode stoner jusqu'à ce qu’une nouvelle foi, Justin se déchaîne. La fin du morceau est un peu inutile, mais bon, ça fait quand même 15 bonnes minutes de pure défonce.
Enfin, après un petit interlude de silence, arrive Feedback. Le tempo ralentis encore, John Paul se tait, et l’on prend pied dans un morceau carrément dronique. Plus aucun déchaînement de violence, on est épuisé, on ne peu plus bougé, on ne peut que se contenter de subir ce lent et répétitif martèlement…
Le meilleur album de sludge de tous les temps.
Tracklist
1. Bad year
2. Supagorgonizer
3. Boss Keloid
4. I.r.m.s.
5. House anxiety
6. 2 golden rules
7. 9 joint spiritual whip
13. Feedback
En 1994, à Nottingham, apparaît un groupe considéré par beaucoup comme la réponse british a la scène sludge louisianaise représenté par Eyehategod. Iron monkey se fait rapidement une petite réputation sur la scène locale, notamment grâce a des concerts très alcoolisés et très violents.
En 1997, après un premier album passé relativement inaperçu, ils signent chez Earache et sortent un nouvel album : Our problem.
Et bien, que dire de cet album…
Bordel, le son, le son est énorme, énorme je vous dis, et c’est bien ça qui les différencie d’Eyehategod, ici, on n’enregistre pas les pieds dans la boue dans une cabane au bord du mississipi mais plutôt a la cave d’un bar, dans les bas fond dégueulasse d’une des villes les plus mal famé d’angletterre.
Le résultat est une bouillie infâme, un vomi incessant de violence, c’est la galette que pose le gars trop bourré avant d’aller se fritter avec le premier mec qui passe. Les 6 premières tracks enchaînent sans aucun temps mort de pure riffs Sabbathien garantis sans colorants, ni conservateurs et qui vont être répétés, martelé jusqu'à l’épuisement. Ces riffs, les musiciens d’Iron monkey te les balancent a la gueule, porté notamment par un jeu de batterie phénoménal, Justin Greaves au meilleur de sa forme, et par des cris dégueulasse totalement inaudible, provenant des entrailles d’un John Paul sans doute bien raide…
Impossible de démêler les fils conducteurs de cet 1ere moitié de l’album tant cela forme une masse épaisse et homogène, mais bordel, on s’en fout, c’est trop bon, sa groove, sa dépote, rien a battre du reste.
Bon, vous l’avez compris, les 6 premières tracks son énorme, et bien, la suivante est encore meilleur. En effet, le tempo ralentis légèrement, les riffs deviennent plus stoner et on a soudain envie de s’allumer un bon gros join car oui, le titre de la chanson n’est pas anodin. Le groove lui, est toujours la, et on entre dans la torpeur caractérisant un état de défonce avancé. Puis soudain, on a le droit à un nouveau déchaînement de violence, on sort de notre torpeur pour apprécier un des meilleurs riffs de tous les temps, puis on repasse en mode stoner jusqu'à ce qu’une nouvelle foi, Justin se déchaîne. La fin du morceau est un peu inutile, mais bon, ça fait quand même 15 bonnes minutes de pure défonce.
Enfin, après un petit interlude de silence, arrive Feedback. Le tempo ralentis encore, John Paul se tait, et l’on prend pied dans un morceau carrément dronique. Plus aucun déchaînement de violence, on est épuisé, on ne peu plus bougé, on ne peut que se contenter de subir ce lent et répétitif martèlement…
Le meilleur album de sludge de tous les temps.
